mardi 24 oct. 2017

C2FPA : une première rencontre sans résultat

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les salariés attendent des engagements concrets !

La majorité des salariés du Centre Français de Formation des Pompiers d’Aéroport (C2FPA) tenait depuis longtemps à informer leur conseil de surveillance des conditions de travail anormales imposées par leur président depuis 2007. En effet, ces salariés estiment, qu’outre le fait de nuire à leur propre santé, les agissements de leur président affectent le bon fonctionnement du C2FPA et compromettent directement son avenir.

Malgré ces conditions qu’ils jugent pénibles, les salariés veillent depuis des années à donner le meilleur d’eux même pour satisfaire leurs clients. Chaque salarié du C2FPA est également conscient de l’énorme potentiel du centre et de la nécessité de pérenniser son activité pour répondre aux attentes de la communauté aéroportuaire Française et internationale.

Souhaitant au maximum rester dans le dialogue et cherchant à éviter toute situation de blocage qui pourrait être préjudiciable à son activité et à ses clients, les salariés ont d’abord entamé une démarche en novembre 2016 pour obtenir une rencontre avec une délégation de membres du conseil de surveillance.

Grâce au soutien appuyé du SNPEFP-CGT, cette rencontre a pu avoir lieu le 6 janvier dernier. Les salariés ont alors pu porter à la connaissance du conseil de surveillance un ensemble de faits et de témoignages, de natures et de gravités variées, sur les agissements de leur président. Ils ont également émis des doutes quant à sa bonne mise en application des stratégies élaborées par le conseil de surveillance.

Les salariés ont ainsi fait appel au devoir de contrôle du conseil de surveillance sur la bonne gestion de la société. Ils ont donc demandés aux membres du conseil de surveillance présents de mener des investigations et des actions à la hauteur de la gravité des faits qui ont été portés à leur connaissance.

En réponse à la demande des salariés, le président du conseil de surveillance et le président du C2FPA ont proposé, dans un courrier en date du 10 janvier, une « démarche d’écoute … pour fluidifier les relations et améliorer la communication » !

Estimant que cela était loin de répondre à la gravité des faits reprochés, le SNPEFP-CGT a rappelé dans un courrier en date du 11 janvier aux membres du conseil de surveillance du C2FPA les mesures demandées par la majorité des salariés, à savoir :

- La réalisation un audit managérial, d’un audit pédagogique et d’un audit financier, afin de mettre à jour les problématiques évoqués.

- Le départ de leur président.

Sans action concrète de la part du conseil de surveillance du C2FPA, les salariés et le SNPEFP-GCT seront contraints d’entamer un mouvement plus vigoureux dès le 17 février prochain.

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