mardi 24 oct. 2017

9 avril : grève et manifestations pour dire NON à l’austerité, OUI au progrès social

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Manifestation nationale : 13h Place d’Italie à Invalides

Lire la déclaration inter-syndicale

Lire l’adresse de l’UFR aux retraités

Le bilan du pacte d’austérité décidé par le gouvernement est catastrophique. Les milliards accordés se sont transformés pour l’essentiel en dividendes et en revenus financiers accaparés par une minorité alors que la situation pour des millions de salariés, retraités et privés d’emploi ne cesse de se dégrader. La loi, dite de « sécurisation de l’emploi », que nous avions dénoncée dès la signature de l’ANI, a permis une première dérèglementation du code du travail que voudrait encore renforcer la loi Macron. Les conséquences de toutes ces réformes se font déjà sentir :

  • l’emploi du secteur public et du secteur privé est menacé.
  • la précarité sociale et professionnelle s’aggrave.

Créer des emplois pour développer les services publics et l’économie sociale et solidaire

Dans les secteurs de l’Education, la Recherche et la Culture la politique d’austérité se traduit par des décisions budgétaires qui prolongent et aggravent celles des gouvernements précédents. Les associations soumises à des baisses de subvention, comme les établissements publics, réduisent leurs missions, licencient, renforcent une précarité déjà excessive. Les salaires baissent et les recrutements se font sans respect des qualifications et des statuts dans de nombreux secteurs. La marchandisation, les restructurations dans la formation professionnelle ou la Recherche et l’Enseignement supérieur vont à l’encontre des intérêts des usagers comme des salariés.

Alors que l’Education, la Recherche et la Culture devraient être au centre de politiques publiques pour le service du plus grand nombre et du redressement économique et social, tout est mis en œuvre pour favoriser l’esprit de concurrence (dans et entre les établissements) et les intérêts privés au détriment des solidarités nécessaires. La mise en place de la réforme territoriale et des Métropoles se fait pour accompagner les politiques d’austérité menées en France et en Europe.

Dans cette logique libérale, le maintien et les développements des services publics ne sont pas une priorité et cela se traduit par la fusion et la disparition de certains services; la mise en place de contre-réformes régressives ou de réformes sans moyens dénaturant ainsi les ambitions affichées.

Pour de véritables emplois

Il faut en finir avec le chômage et la précarité et donner une priorité à l’emploi avec un vrai contrat de travail et un vrai statut. Ces emplois stables naissent de l’activité économique au service de la satisfaction des besoins de la population, et de l’existence de règles et de normes au plan national, européen et international dont le respect de la qualification et celui des conditions de travail.

 

Nous revendiquons l’augmentation générale des salaires public / privé

 

Aujourd’hui l’augmentation générale des salaires, de la valeur du point d’indice dans la Fonction Publique, des pensions et des minimas sociaux sont une véritable nécessité sociale, pour en finir avec l’austérité imposée aux salariés alors que les grands patrons, les banques et les actionnaires du CAC 40 engrangent des milliards de profits.

 

Pour le retrait du projet de loi Macron

 

La Loi dite «Macron» a été adoptée en première lecture par le coup de force du 49-3. Cette loi signifie des privatisations, la destruction du contrat de travail transformé en simple contrat individuel de gré à gré, la banalisation du travail du dimanche et du travail de nuit (en créant la notion de travail en soirée). Les prud’hommes, déjà très attaqués, seraient liquidés. Elle libéralise et flexibilise à outrance le travail. Ces dispositions pourraient être encore aggravées après l’échec des négociations sur la «modernisation» du dialogue social : nous ne pouvons accepter la remise en cause des IRP, (Institutions Représentatives du Personnel), en particulier avec la disparition des CHSCT par un regroupement des instances dans des DUP (Délégation Unique du Personnel).

Tout comme en 2006, le Contrat Première embauche (CPE) adopté par le gouvernement  Villepin et abrogé suite aux mobilisations d’ampleur : organisons la riposte et par la force de la grève disons STOP ! Point d’arrêt immédiat de cette politique destructrice.

Le 9 avril, soyons toutes et tous en GREVE

ET MANIFESTONS POUR :

 

  • Le retrait du projet de loi Macron et du pacte de responsabilité
  • En finir avec l’austérité
  • L’augmentation générale et immédiate des salaires, des pensions et des minima sociaux
  • Le dégel du point d’indice dans la Fonction Publique
  • La création massive d’emplois stables et qualifiés
  • Pour le développement des services publics de proximité.
  • Une protection sociale renforcée, universelle et solidaire

 

La FERC appelle à participer massivement à la manifestation nationale à Paris.

 

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