jeudi 23 nov. 2017

INSEEC : CEE SUD-OUEST Bordeaux : Rencontre des salariés le mercredi 4 mars !

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Elections :

Venez nous rencontrer le mercredi 4 mars entre 11h30 et 14h

à Bordeaux à côté de l’école,

et on vous donne toutes les informations sur les élections et comment être candidats au premier tour !

(Salariés de INSEEC CEE Sud-Ouest :

BBA – SUP DE PUB – MSc & MBA – Wine & Spirits Institute …).

 

Retrouvez notre tract d’appel à candidatures (contactez-nous avant le 8 mars, date limite de dépôt des candidatures le 9 mars à midi…)

Vous êtes salariés dans l’une de ces écoles ou l’un de ces programmes, contactez-nous et on vous informe sur les élections en cours dans votre école avec la mise en place pour la première fois d’un comité d’entreprise (fonction de veille sur la stratégie de l’entreprise et sa bonne marche mais aussi mise en place d’œuvres sociales (chèques vacances, loisirs, places cinéma, …).

Venez compléter notre liste de candidats au premier tour des élections.

Pourquoi se présenter au premier tour sous un syndicat ?

Parce que ça donne la possibilité de nommer un ou une délégué-e syndicale-e dans la foulée pour négocier dans l’entreprise (négociation des salaires, intéressement, égalité femme/homme, …). La loi donne de plus en plus de pouvoir aux délégués syndicaux dans l’entreprise pour négocier les salaires et les conditions de travail des salariés.

Comme vous le savez sûrement, les fonds d’investissement sont très intéressés par l’enseignement supérieur privé en France. Apax Partners (qui a racheté le Groupe INSEEC) est un nouveau venu sur le marché en France. A la CGT, on est conscient de l’existence de la concurrence dans le secteur de l’enseignement supérieur privé. On sait aussi qu’une école ou un groupe d’écoles doit s’adapter aux conditions d’obtention des visas ou grades et accréditations (AACSB, EPAS, …). C’est ce que fait aujourd’hui l’INSEEC avec ses réorganisations au niveau des programmes. Pour un grade de master ou une accréditation internationale, des fonds sont souvent nécessaires pour s’adapter et se développer si on ne veut pas que l’école soit en perte de vitesse. Certains investisseurs sont donc sur le marché depuis quelques années et ça continue. Pour Apax Partners, nous n’avons pas, contrairement à une minorité d’autres fonds d’investissement, d’a priori négatif car la stratégie développée aujourd’hui semble propice au bon développement du groupe.

Pourquoi les salariés doivent-ils avoir des élus au comité d’entreprise et aussi des délégués syndicaux (complémentarité des deux instances) ?

Que l’école fonctionne bien et avec une bonne gestion des relations sociales ou non, les salariés doivent participer à ce développement, être informés et consultés sur la stratégie des écoles et notamment par le biais du comité d’entreprise et des délégués syndicaux : s’assurer de la cohérence de la stratégie, mettre en place ou développer l’intéressement, …

Voir l’article sur Challenges concernant le rachat de l’INSEEC par Apax Partners (extrait en fin d’article)

Aujourd’hui il n’y a aucun syndicat présent au CEE Sud-Ouest, quelque soit l’école ou le programme (BBA – SUP DE PUB – MSc & MBA – Wine & Spirits Institute). Si vous souhaitez être efficace et bénéficier de notre connaissance du secteur (autres écoles du supérieur), de nos spécialistes en comptabilité, en droit, en gestion des œuvres sociales, … ou être formés efficacement, alors faites comme les autres écoles où on est présents au premier tour des élections (comme à l’INSEEC Paris) et où nous avons des délégués syndicaux (ESSEC, EDHEC, ECE, HEI/ISA/ISEN, Sciences-Po, SKEMA, Groupe Studialis, KEDGE,  …), rejoignez notre liste pour le premier tour des élections. D’ailleurs, la CGT  a déjà des représentants syndicaux au CCE (comité central d’entreprise de l’INSEEC Programme grande école) et au MBA Institute de Paris.

Retrouvez notre tract d’appel à candidatures

Extrait de l’interview de Bertrand Pivin (Apax Partners) par Challenges :

« Reste la question de la taille critique dans le secteur de l’enseignement : a-t-elle un sens? Et surtout, l’arrivée d’un fonds d’investissement au capital ne risque-t-il pas de conduite à une stratégie de court-terme d’augmentation des frais de scolarité et de ponction financière des écoles vers la société holding. « Nous n’allons faire remonter aucun dividende, affirme Bertrand Pivin. Toutes les ressources du groupe seront réinvesties, ce qui n’était pas le cas avant. »

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