vendredi 21 juil. 2017

OF : l’ Association ouvrière des compagnons du devoir et du tour de France (AOCDTF) et la CGT

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Le SNPEFP-CGT et le SNCA-CGT ont appris avec satisfaction que, suite à son enquête contradictoire, l’Inspection du Travail de Paris a refusé l’autorisation de licenciement demandée par la direction de l’AOCDTF à l’encontre de notre délégué syndical, membre élu au Comité d’entreprise depuis juin 2011, M. J-C.

Nous savons que notre collègue a été mis en cause pour son activité syndicale, mais que l’Inspection du travail l’ait confirmé est un point de gagné.

En effet, l’Inspection du Travail a pu constater que notre délégué ne méritait pas la faute grave reprochée avec une mise à pied conservatoire (sans salaire) d’un mois, mais que, par contre la direction de cette association qui se veut l’héritière du Compagnonnage avait accumulé ces derniers mois des comportements d’entrave au droit syndical. L’ Inspection du travail a déjà dressé un procès verbal pour délits d’entrave, fin 2011, curieusement classé sans suite par le Parquet de Paris.

Quelle est « la faute grave » reprochée à notre délégué ? Absolument rien sur le plan de son travail d’enseignant de Français, Histoire-Géographie et PSE, au CFA de Lamothe Landerron depuis 2008. La direction a décidé d’écarter de son lieu de travail ce salarié « au comportement dangereux », (c’est le but d’une mise à pied conservatoire) sans souci des apprentis restés sans enseignant, au motif qu’il avait osé prendre contact avec le service de l’Inspection de l’Apprentissage de l’Education nationale, chargé de contrôler au sein des rectorats le bon déroulement des formations en CFA ainsi que les Conseils régionaux qui financent cette filière de formation initiale. Les questions posées par notre délégué sont devenues des propos «fallacieux, diffamatoires, mensongers».

L’Inspection du Travail vient d’en juger autrement, puisqu’elle n’a rien constaté de tel dans les courriers de M. J-C G. Ajoutons que ces courriers auraient dû donner lieu à des enquêtes des services concernés : au lieu de cela, ils ont été communiqués à l’employeur par ces mêmes services.

Mais faut-il être surpris de tous ces faits, comme du fait que notre délégué n’ait pas été entendu dans une réunion de CE à propos des motifs de cette demande de licenciement, lorsque nous savons que l’Association OUVRIERE des Compagnons du Devoir du Tour de France est membre de la Fédération de la Formation Professionnelle, dans laquelle elle est représentée par le DRH M. G…., Fédération qui elle-même est membre du Medef ? !

24 avril 2012

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