dimanche 19 nov. 2017

Licenciement expéditif à la Catho d’Angers, exigeons la réintégration de Karine !

FacebookViadeoLinkedInGoogle+TwitterPartager
secteur_sup_udesca

Récemment embauchée en CDI après de nombreuses années d’intérim à l’UCO dans divers services, vous vous apprêtez, le cœur joyeux,  à partir en week-end le 23 juillet 2010, jour du départ en vacances pour la majorité du personnel administratif de la Catho. Quand….. Le DRH vous appelle à 15h45 dans son bureau. Rien de grave, sans doute…. votre service se termine dans une demi-heure.

 

D’un pas léger, vous vous rendez au bâtiment administratif, pour vous entendre dire que votre employeur met fin à votre contrat de travail sur le champ !! De la fiction, non ! C’est bel et bien l’histoire infecte qui est arrivée à Karine, secrétaire à l’accueil de l’IPLV.

 

Par un curieux concours de circonstances, les trois délégués syndicaux sont alors en vacances et tous les salariés vont l’être dans les minutes qui suivent !

 

 

Une telle brutalité tant dans la façon de procéder que dans la décision laisse supposer une faute d’une exceptionnelle gravité !  Qu’a donc fait Karine  pour mériter ce traitement ?

 

NUL NE SAIT !!!

 

Le directeur des ressources humaines fait état de  plaintes soit isolées soit en délégation et il nous écrit que sa décision a été motivée« par différentes démarches effectuées auprès de la DRH UCO, émanant de l’IPLV et de son environnement… ». Il ne peut dévoiler ses sources, s’étant engagé au secret !

Ne donner ni les sources, ni les reproches en prétextant qu’ils existent

c’est habiller l’arbitraire avec des oripeaux de bonne conscience.

A l’IPLV la direction n’a pas été consultée, le mot environnement n’est pas anodin, qui cache-t-il ?

Sur le plan juridique, le licenciement de Karine  n’est  pas conforme à la législation pour au moins deux raisons :

- sa période d’essai était de fait terminée depuis le 4 juillet

- le délai de prévenance devait être de un mois et non d’une demi-heure.

Cette façon de procéder est inacceptable.

EXIGEONS LA REINTEGRATION DE KARINE !

Les sections syndicales CFDT, CFTC, CFE-CGC, CGT

Laisser un commentaire

Toute communication doit se faire dans le respect des personnes et conformément aux lois relatives à la presse (non diffamation, …) - Loi du 28 juillet 1881 sur la liberté de la presse, articles 29 à 35. Le modérateur pourra supprimer toute communication contraire à ces principes.

*

Réalisation Agence Web MEVIA