mardi 24 oct. 2017

OBJECTIF CONCOURS – Suite rencontre hier avec la direction d’OC

FacebookViadeoLinkedInGoogle+TwitterPartager
secteur_sup_ephc

Nous avons rencontré comme convenu hier à Grenoble la direction d’OC. J’y étais en tant que responsable national de l’enseignement privé hors contrat. J’étais accompagné de la déléguée du personnel élue sur le site de Grenoble. Je dois tout d’abord remercier la direction d’OC d’avoir accepté de nous recevoir, notre objectif étant d’apaiser les fortes tensions que semblent vivre certains salariés de Lyon, Grenoble et Dijon. La réunion était composée …

… par ordre de tour de table, de la responsable de l’antenne de Lyon, d’un associé, d’une personne extérieure invitée par la direction, d’une enseignante, du directeur général, d’une autre enseignante, du responsable comptabilité/RH, de la déléguée du personnel du site de Grenoble et de moi même.

Un bref résumé en quelques lignes d’une réunion qui a débuté à 13h et qui s’est terminée vers 15h30. La CGT (Pascal Régnier) a fait part des points qui semblaient poser problème :

  • le possible non respect du code du travail, et notamment sur les contrats : la direction nous a répondu que tout était maintenant en règle
  • le possible non respect de la convention collective, notamment concernant les droits de propriété intellectuelle sur les supports pédagogiques et le contenu des activités induites : il s’agit là d’un sujet posant problème dans d’autres écoles, et OC étant une école de préparation aux concours, la CGT a donné sa position mais soit la direction est du même avis, ce qui semblait être le cas, soit elle ne l’est pas, ce qui peut être son droit, et auquel cas les délégués du personnel, ou n’importe quel salarié, doivent saisir la commission paritaire nationale d’interprétation et de conciliation pour avis.
  • la souffrance morale au travail de certains salariés : la CGT a donné des exemples mais là on est sur un domaine complexe et la direction a indiqué qu’elle ne voyait pas en quoi la direction d’OC pourrait en être à l’origine. Là c’est la médecine du travail qui voit.
  • la possible entrave au fonctionnement des délégués du personnel, dont notamment l’absence de convocation officielle aux réunions de DP. La CGT a rappelé ce que prévoit la loi et la direction se dit prête à respecter le formalisme à l’avenir.
  • la possible discrimination syndicale, dont pourraient être victimes certains salariés, ayant voté pour nombre d’entre eux CGT aux dernières élections à OC. La CGT a donné des exemples. La direction a apporté des éléments en vue d’éliminer la qualification de discrimination syndicale.

Notre syndicat a terminé en réaffirmant sa volonté que, si des pressions ou manœuvres ont pu avoir cours au sein d’OC, ce que nie la direction, et que si ces possibles pressions ou manœuvres venaient à cesser, la CGT serait ravie que dans l’intérêt de tous (salariés, étudiants, école) l’affaire en reste là. Dans le cas contraire, la tentative de règlement à l’amiable ayant échoué, la saisine des juridictions compétentes serait plus que jamais d’actualité (prud’hommes ou TGI au pénal notamment pour discrimination, la CGT en constitution de partie civile et/ou partie intervenante,  … sans préjuger bien sûr des conclusions d’un quelconque jugement), la discrimination n’étant pas à ce jour prouvée bien entendu, aucun jugement en ce sens n’ayant été rendu.

Nous avons tenté d’informer les salariés du résultat de cette réunion en tentant d’être le moins polémique possible afin d’apaiser le climat immédiatement, conformément à notre souhait premier. Si la direction d’OC souhaite apporter un nouvel éclairage, elle peut le faire en nous contactant personnellement ou par le biais de ce blog.

Je souhaiterais toujours dans un soucis d’apaisement que les commentaires sur cet article soient pondérés et respectent comme toujours les lois relatives à la presse (pas de diffamation, pas d’attaque personnelle, pas de nom, …). Merci. Fraternellement. Pascal Régnier

Laisser un commentaire

Toute communication doit se faire dans le respect des personnes et conformément aux lois relatives à la presse (non diffamation, …) - Loi du 28 juillet 1881 sur la liberté de la presse, articles 29 à 35. Le modérateur pourra supprimer toute communication contraire à ces principes.

*

Réalisation Agence Web MEVIA