jeudi 23 nov. 2017

« Les soutiers de l’université »

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C’est  avec ce titre qu’un article du Monde décrit de façon très concrète la situation faite à des milliers d’enseignants du supérieur public qui bien souvent sont également présents dans le supérieur privé.

extrait :
« Normalement, ces personnes ont un employeur principal qui n’est pas l’université », répond Jean-Loup Salzmann, président de l’université Paris-XIII-Nord. « Cela ne justifie pas ces dérives, mais cela les explique en partie », poursuit l’universitaire »
Oui, mais quand l’employeur principal est un établissement d’enseignement supérieur privé c’est la double précarité, le cercle vicieux dont il est difficile de sortir : « si je perds mon employeur principal privé je ne pourrais plus enseigner à l’université » pensent de nombreux ‘vacataires’. C’est ce qui les conduit bien souvent à accepter dans le privé des conditions à peine meilleures : aucune garantie véritable d’une année sur l’autre quant au volume horaire, à qualification égale, salaires inférieurs à ceux des salariés dits « permanents », absence de prévoyance et mutuelle dans certains cas ou moindre couverture dans d’autres, difficultés à être électeurs ou candidats dans les instances représentatives du personnel, absence de formation continue etc.

De nombreux articles de ce blog font état de cette situation et la CGT du supérieur privé s’efforce de faire en sorte d’améliorer la situation de ces salariés.

A ce jour, bien souvent, c’est l’action juridique aux prud’hommes qui permet d’obtenir réparation mais cela n’est pas satisfaisant d’autant plus que le recours aux prud’hommes intervient après un licenciement.

Dans les commissions paritaires des 3 conventions collectives couvrant l’enseignement supérieur privé, la CGT avec d’autres organisations syndicales, avance des propositions pour faire reculer cette précarité et obtenir les mêmes droits pour tous les salariés. Ces objectifs seront atteints plus rapidement si de plus en plus d’enseignants ‘vacataires’  s’organisent dans les syndicats. Aussi, n’hésitez pas à nous contacter.

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